Michel H.

 Michel HENAUX

84 ans, retraité dessinateur projeteur en architecture

Anévrisme aorte thoracique, quadruple pontage, insuffisance cardiaque




Bien qu’étant fumeur depuis plus de 20 ans, j’allais bien.


Puis en 1985, lors d’une visite médicale du travail avec un nouveau médecin, lorsqu’il a vu la radio des poumons, il a découvert qu’il y avait un défaut au niveau de la crosse aortique.

J’ai donc été pris en charge par la clinique Saint Gatien et suite aux différents examens, il s’est avéré que j’avais un anévrisme aortique.


A l’époque, l’opération n’était vraiment pas fréquente et aucun chirurgien ne voulait la faire. Mais,  dans mon malheur, j’ai eu la chance qu’un nouveau chirurgien arrivant de Paris vienne juste de commencer à travailler dans cette clinique et il avait déjà pratiqué cette opération. 


La cause de cet anévrisme aortique était, selon lui, la conséquence d’un accident de voiture survenu quelques années avant, avec fracture de côtes et enfoncement de la cage thoracique, avec rupture de l’isthme aortique. 


L’opération s’est parfaitement bien déroulée.


La vie a repris son cours normal.


Quelques années plus tard, on m’a découvert du diabète, j’ai donc eu un traitement.


En 2018, je me sentais essoufflé et fatigué. J’ai consulté mon généraliste qui m’a immédiatement envoyé aux urgences de la clinique car à l’auscultation, elle a su que je  faisais un œdème pulmonaire. Mon cœur était fatigué, et la coronarographie a détecté que mes coronaires étaient très sténosées. Il n’a pas été possible de poser des stents car trop de lésions, j’ai donc eu un quadruple pontage. 


Je suis allé en soins de suite dans un centre de rééducation où, lors du doppler des membres inférieurs, de l’artérite a été diagnostiquée. 


A l’issue de ce séjour, j’ai été pris en charge par la cardiologue, qui en juillet de la même année, m’a conseillé la pose d’un défibrillateur car mon cœur était très fatigué, avec une insuffisance cardiaque, et mon rythme cardiaque était trop élevé avec plein d’extrasystoles. 


Il y a environ deux ans, j’ai fait un AVC, heureusement pris en charge assez rapidement pour qu’il n’y ait pas de séquelles.


Depuis, les choses sont rentrées dans l’ordre.


Mon cœur est sous contrôle du défibrillateur, de la cardiologue et de notre propre vigilance. Nous sommes plus attentifs aux signaux.


Je continue ma rééducation en allant marcher deux fois par semaine chez ma cardiologue.


Avec mon épouse,  nous vivons normalement. Nous partons en vacances, profitons de notre famille et de nos amis. La vie familiale et sociale est importante. 


Nous profitons au maximum de la vie, tant que tout cela nous est possible. 


Mon cœur est sous contrôle du défibrillateur, de la cardiologue et de notre propre vigilance. 

Avec mon épouse,  nous partons en vacances, profitons de notre famille et de nos amis, c’est important : profiter au maximum de la vie, tant que tout cela nous est possible.